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Mairie de Bièvres
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La sécurité routière
Dans le centre-ville, la zone 30, la vitesse excessive, le stationnement sur les trottoirs, le respect des zones bleues et des passages piétonniers sont de nombreux points de la vie civique et automobile sur lesquels il faut rester vigilants. La zone 30 débute dès le croisement entre la rue de Paris et l’allée des Castors. La proximité des écoles et des centres d’activité pour les enfants doit conduire l’ensemble des automobilistes à la plus grande prudence. Dans ce cadre, la municipalité a aménagé la rue de Paris en créant plusieurs terre-pleins centraux. Néanmoins, les contrôles de vitesse effectués par la police démontrent que la vitesse reste excessive.
Le stationnement sur les trottoirs demeure interdit en dehors des places matérialisées. La voirie est partagée entre les automobilistes, les piétons et les vélos. Une voiture stationnée sur un trottoir peut amener un piéton à emprunter la chaussée et donc à se mettre en danger. Les policiers municipaux sont particulièrement sensibles à ces infractions. Le stationnement en zone bleue a été instauré pour permettre une meilleure rotation des véhicules. Limité à une heure et demie, ce stationnement offre une durée suffisante pour faire ses courses dans le centre-ville ou récupérer ses enfants à l’école. Pour le stationnement de plus longue durée, le parking de la place Victor Hugo ainsi que les places de l’allée de la Terrasse sont à la disposition des Biévrois. L’aménagement du parking Victor Hugo est actuellement à l’étude afin de renforcer sa capacité. Les piétons, et en particulier les enfants, sont des usagers de la route particulièrement vulnérables. De nombreux passages « protégés » ont été aménagés dans les carrefours. Aux automobilistes d’adopter un comportement citoyen et courtois et de les laisser traverser en toute sécurité.
Radars de feux rouges
Des équipements de détection de franchissement de feux rouges, ont été installés au mois d’octobre, au carrefour de la route de Jouy (RD 117) et de la rue de la Martinière. A l’origine de ce projet, le constat d’une vitesse dépassant largement celle autorisée de 50 km/heure, (souvent contrôlée et vérifiée par les services de la Police Nationale) sur cet axe départemental qui est très accidentogène. Après consultation de la commune, l’Etat a décidé la mise en place de radars de feux.
Ce dispositif permet de détecter via un radar, le franchissement du feu rouge, en deux étapes : avant et après le feu.
Il assurera à terme une plus grande sécurité pour les automobilistes et les piétons y circulant et répondra ainsi aux préoccupations exprimées de longue date par les riverains de la route de Jouy et ceux des rues avoisinantes, débouchant sur cette voie.
Le fonctionnement du radar automatique de franchissement de feux rouges fonctionne sur deux principes :
- Le dispositif de prise de vue est alimenté uniquement lorsque le feu de couleur rouge est en fonctionnement.
- L'infraction n'est constatée que lorsque DEUX clichés sont produits par l'appareil et vérifiés par un officier de police judiciaire à Rennes.
Ce sont des boucles magnétiques, enterrées dans le sol, qui détectent la présence des véhicules. C'est un système comparable aux dispositifs des feux dits « à présence » qui ne déclenchent un cycle de fonctionnement que lorsqu'un véhicule est présent sur une branche de l'intersection.
Lorsqu'un véhicule aborde l'intersection ET que le feux est ROUGE au franchissement de la première boucle, un premier cliché est pris. Ce cliché peut donner lieu au déclenchement d'un flash lumineux. AUCUNE infraction n'est constatée à ce stade, le feux n'est pas franchi, la boucle est implantée avant la ligne d'effet du signal.
Si le véhicule franchit la ligne, et continue au-delà du feu alors un DEUXIÈME cliché est pris. Le véhicule est au delà de la ligne, les DEUX clichés sont expédiés au centre de Rennes pour être VÉRIFIÉS et, APRÈS vérifications optiques, l'infraction est constatée par un officier de police judiciaire.
Les cas particuliers :
Le code de la route prévoit que le conducteur doit, avant de s'engager, s'assurer qu'il est en mesure de franchir l'intersection.
Cependant, si le conducteur, en cas d'embouteillage, s'engage dans l'intersection au feu vert, puis est bloqué dans l'intersection, il ne peut y avoir constatation d'infraction puisque il n'y a pas eu de premier cliché (feu vert). Si le franchissement s'effectue au feu rouge alors que des véhicules sont immobilisés dans l'intersection, le système traite cette situation et ne déclenche pas de prise de vue.
Le principe est le même sur une intersection avec une voie de stockage pour « tourne à gauche » située dans l'intersection. Si le franchissement s'effectue au feu vert, il n'y a pas de premier cliché, si ce véhicule est immobilisé dans l'intersection pour laisser passer les véhicules, arrivant en face, jusqu'au rouge, il ne peut y avoir constatation d'infraction.
Si un agent règle la circulation, il apparaîtra sur les clichés, aucune infraction ne sera constatée.
Si un véhicule d'urgence demande le passage, comme pour l'agent, il apparaîtra sur le cliché, il n'y aura pas de sanction.
Enfin, Lorsque le propriétaire d'un véhicule reçoit un avis de contravention issu du circuit de contrôle-sanction automatisé, il peut contester cette contravention. Pour ce faire, il doit obligatoirement compléter le formulaire de requête en exonération qui lui a été envoyé en même temps que l'avis de contravention.
« Le flash a déclenché au feu vert ou orange ! »
C’est techniquement impossible. Cependant, en cas de grave dysfonctionnement, l'analyse des clichés attesterait du franchissement au feu vert ou orange. Un flash est possible mais pas de constatation d'infraction.
« Un ou plusieurs flash se sont déclenchés alors que je me suis arrêté avant le feu ! »
Ceci est possible. Suivant la sensibilité et l'implantation de la première boucle, un cliché peut être pris lorsque le véhicule s'arrête au niveau du signal. Ce cliché est nécessaire pour attester que le véhicule se trouvait en amont du feu lorsque celui-ci était rouge.
Mais, s'il n'y a pas de franchissement, il n'y aura pas de deuxième cliché situant le véhicule au-delà de la ligne d'effet, donc pas de constatation d'infraction.Lorsque le feu passe au vert, le fichier informatique du premier cliché est détruit.
Il est quand même bon de rappeler que dès que le feu est à l'orange, il est recommandé de ralentir et non d'accélérer pour franchir les feux.
Nous profitons de cette communication pour rappeler à chacun que la vitesse en agglomération est limitée à 50 km/heure !
